• Laura Dupont

DR Recrutement : À la rencontre de deux PVTistes !

Nous avons pris des nouvelles de Xavier et Sami, deux PVTistes arrivés en pleine période de pandémie, en novembre dernier, en plein confinement au Québec pour un emploi de manœuvre dans une société de structure de bois. On vous livre leurs ressentis, un mois après leur arrivée.


Sami vient de la région parisienne, et Xavier est de Bressuire, une commune de l’ouest de la France. Ils ont tous les deux quittés la France dans un même but, découvrir le Canada, visiter et s’ouvrir à de nouvelles opportunités tout en travaillant pour une compagnie. En effet, tous les deux jugent le Canada plus sécurisant socialement et économiquement alors que le climat français serait pour eux, plus incertain, délétère et anxiogène.


Pourquoi cette idée de partir au Canada et en particulier au Québec ?


Xavier, de son côté réfléchi à cela depuis 3 ans maintenant. Il a vu sur Facebook de nombreuses personnes essayant l’immigration. Après avoir vu de nombreux témoignages et photos, il s’est dit que c’était maintenant à son tour. Ne parlant pas anglais, le Québec l’a particulièrement attiré de par son caractère francophone.


Pour Sami, il est attaché à la culture américaine, en particulier pour la culture du sport et du culturisme qui règne à travers les Etats-Unis et le Canada. Il aime se renseigner sur le style de vie et les entrainements de ces athlètes professionnels. Hormis l'aspect sportif, il a choisi le Québec pour son caractère francophone et les opportunités de travail et la prospérité économique du pays.



Comment avez-vous trouvé le processus d’immigration en période de pandémie ?


« 14 jours c’est un peu long seuls en isolement »

Tous les deux ils s’estiment toutefois chanceux de ne pas arriver maintenant au Canada, avec les nouvelles mesures venant s’ajouter pour l’arrivée, avec le test PCR et autres frais reliés. De plus, ils sont heureux du processus de recrutement qui a permis qu’il ne manque de rien dès leur arrivée. En effet, l’appartement était fourni avec tout le nécessaire et les courses leur ont été faites pour assurer un bel accueil.

Sami a trouvé le processus d’immigration en raison de la Covid-19 assez chaotique et complexe. Une période marquée par les incertitudes et le doute dû à la pandémie. Mais il est actuellement reconnaissant et heureux d’avoir trouvé cette opportunité via notre entreprise.


Le processus avec DR recrutement, pourquoi ?


Nous avons vu une publication sur les réseaux sociaux et nous avons postulé. Avec la pandémie et les règles mises en place par le gouvernement du Canada, même avec un PVT (permis de travail ouvert) nous devions avoir une lettre d’embauche pour entrer sur le territoire. Nous cherchions donc toutes les opportunités possibles. Nous sommes tombés sur cette annonce et avons été recontacté assez rapidement par l’équipe DR Recrutement international. Ils sont très heureux d’avoir eu cette opportunité pour leur permettre de passer la frontière avec un emploi à la clé.


« Simple et efficace »

Une aide que Xavier et Sami ont jugé inévitable durant la pandémie pour les PVTistes afin de leur permettre de passer la frontière. Moins de 1 mois a suffi pour Sami et Xavier pour entrer sur le territoire.


Comment vous êtes-vous rencontrés tous les deux ?


Xavier : « J’ai été recruté quelques jours ou semaines avant Sami, qui a été ensuite recruté par la même compagnie. Le directeur et recruteur de l’entreprise, pour une question de praticité et de quarantaine (dans un logement fourni par ses soins), nous a demandé s’il était possible que nous effectuions cet isolement de 14 jours ensemble. L’Idée nous a plu. On s’est rencontré à l’aéroport de Paris le jour du départ, On a pris le même avion, le même Uber pour se rendre jusqu’à notre domicile de quarantaine et nous vivons actuellement toujours ensemble. Tout s’est super bien passé !


Quel est votre ressenti 1 mois après votre arrivée ?


Sami : « Nous sommes très bridés en matière de déplacements et de découvertes mais je ne regrette rien ». Un léger sentiment de frustration de ne pouvoir profiter pleinement de l’expérience, il a hâte de pouvoir découvrir pleinement le Québec et le Canada au complet. Il voit son expérience sur 2 ans pour le moment et si le pays et la population le motive toujours autant il envisagera une résidence permanente pour rester y vivre plus longuement, mais comme il nous a laissé savoir, il est difficile de se projeter à long terme quand on est encore dans l’euphorie de l’arrivée et la découverte ! En effet, en rigolant il nous dit que finalement on s’imagine que c’est plus dur qu’on ne le croit de vivre loin de sa famille, et qu’il n’a pas tellement de manque. « Loin des yeux, loin du cœur » qu’il nous dit en s’esclaffant [NDLR]. À suivre dans 1 an, on viendra reprendre son ressenti !


Xavier : «Une voiture est essentielle pour découvrir lorsqu’on habite en périphérie des villes». Le rythme et le style de vie lui semble assez similaire à celui de la France. Il attend d’en découvrir plus avant de donner un avis plus personnel sur la question. Habitant dans une petite ville en périphérie, il trouve que la vie est calme et peu animée. Il a hâte de découvrir Québec !


Il envisage éventuellement de faire une résidence permanente et de devenir citoyen canadien si cela reste ainsi. Il est satisfait de sa colocation avec Sami, de son travail et de sa nouvelle vie.


Le Québec, le travail, les québécois, ça vous plait ?


les québécois sont « très gentils et très sociables, la culture américaine y est très implantée ».

De son côté, Sami apprécie particulièrement la proximité au sein des équipes instaurée majoritairement grâce au tutoiement qui est beaucoup plus présent que dans leur pays d’origine. Il essaye de s’adapter à l’accent, aux processus de l’entreprise et aux nouveaux matériels de l’entreprise. Une tâche qu’il ne trouve pas toujours simple. Il regrette un peu la formation trop pratique et pas assez théorique au sein de l’entreprise. Un peu compliqué de se comprendre dans le bruit des machines sur des nouvelles techniques et unités de mesures. Mais il a confiance que tout fini par s’apprendre avec l’adaptation au pays. Il veut avant tout vivre l’aventure sur 2 ans. s’il a l’opportunité, il fera éventuellement une résidence permanente, il ne sait pas où exactement encore à travers le pays. Il nous confie également qu’il est compliqué de se projeter sur l’avenir quand on vient de s’Installer dans un nouveau pays. On lui accorde, on viendra prendre des nouvelles de ses projets à l’avenir!


Quant à lui, Xavier apprécie ses longs week-ends malgré un rythme compliqué et très soutenu la semaine en raison du travail de nuit et du travail physique que cela implique. Il s’adapte doucement à l’accent, et aux mesures avec le système impérial (pied/pouces) imposées par les normes américaines.


Des recommandations pour les futurs arrivant ou PVTistes ?


Passer par une agence de recrutement comme DR Recrutement international car cela est rendu beaucoup plus facile et aisé au niveau des démarches et de l’installation sur le territoire. Il faut également se préparer à vivre dans un climat froid en hiver donc être bien équipé. Également s’attendre à vivre loin de sa famille et ami ce qui n’est pas toujours facile.




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