• Laura Dupont

DR Recrutement : Témoignage

Mis à jour : sept. 26

« Le choix d’une nouvelle vie, loin de son pays natal ».

Nous avons été à la rencontre de Nicolas français d’origine, chauffeur routier international de 26 ans seulement et nouvel arrivant au Québec, avec un visa de travail temporaire fermé de 2 ans.




De changements, Nicolas en rêvait depuis plusieurs années. Il aspirait à travailler dans un autre pays que la France, c’est ainsi qu’il commence à se renseigner et regarder les offres pour les Etats-Unis, la Nouvelle-Zélande et le Canada, 3 pays qui l’attirent dont il ne sait démarquer.

Lassé de son travail en France, Nicolas avait entamé une reconversion professionnelle vers les métiers de chauffeur routier, auparavant dans la construction et les travaux publics.

Comme une coïncidence qui lui donnait le chemin à suivre, alors qu’il entreprend de partir à Vancouver faire un stage en langue étrangère, en marge de toute demande d’immigration, il rentre en contact avec DR Recrutement, suite à une annonce d’emploi sur une de nos pages Facebook qui retient son attention. Il postule, sans trop y croire !

Tout va très vite pour Nicolas, entre l’application à l’offre et le dépôt de la candidature cela aura pris 2 jours ! Les entretiens s’enchainent et verdict, sa candidature est retenue dans une compagnie de transport renommée dans le vrac, alors qu’il travaille toujours en France. Ni une ni deux, il en fait l’annonce à sa famille, quitte son travaille en France. Il s’envolera pour le Québec le 10 février pour débuter sa nouvelle aventure après son stage linguistique à Vancouver qu’il a décidé de maintenir malgré tout.



L’aventure commence alors…

Chauffeur routier international pour une entreprise Québécoise, Nicolas effectuera les trajets reliant le Québec aux Etats-Unis sur la côte est.

Comme toute personne arrivant au Canada, il est en cours de formation de conduite pour obtenir son autorisation d’exercer sur les routes.

Nicolas ne pourra pas nous en dire tant au niveau de son travail, en effet arrivé seulement 1 mois avant le covid-19 au Québec, il ne pourra pas exercer son métier de la meilleure des façons. Ce n’est que partie remise, nous irons à sa rencontre rapidement pour qu’il nous donne un retour d’expérience sur son travail.

Il met dores et déjà quelques différences en avant quant au matériel utilisé entre l’Europe et l’Amérique du nord : des systèmes de conduites plus ancien et des camions plus gros !

Nicolas ne pourra pas nous en dire tant au niveau de son travail, en effet arrivé seulement 1 mois avant le covid-19 au Québec, il ne pourra pas exercer son métier de la meilleure des façons. Ce n’est que partie remise, nous irons à sa rencontre rapidement pour qu’il nous donne un retour d’expérience sur son travail.

Une aventure qui ne fait que commencer, car notre chauffeur routier envisage la résidence permanente et pourquoi pas la nationalité canadienne également. Pourquoi ce choix ? il ne sait l’expliquer mais se sent déjà à sa place et autant canadien que français ! De beaux projets en perspective pour lui au canada.



La préparation avant le départ…

« J’étais prêt à partir, avant même d’avoir mon visa ».

Plus que désireux de partir au Canada rapidement, Nicolas explique qu’il avait tout préparé et tout envisagé quant au Canada. Il avait établi une préparation en amont. Les bagages étaient prêts, les itinéraires, le logement, la banque, tout.

Une semaine uniquement s’est écoulée entre l’obtention de son visa et son vol Paris-Québec pour quitter la France définitivement. Lors de cette semaine, Nicolas a profité du temps qu’il restait pour voir sa famille et peaufiner quelques préparatifs, il se sentait prêt à partir et connaissait les détails de sa nouvelle vie.

« Il faut dire que le processus DR Recrutement facilite les choses ».

Notre service immigration et intégration avait planifié pour lui des rendez-vous pour la banque, la SAAQ, les RDV médicaux, le logement et d’autres détails du quotidien que Nicolas a su apprécier.

A son arrivé, l’équipe DR Recrutement l’attend à l’aéroport. Il sent déjà qu’il est aussi français que canadien, il se sent comme chez lui !


Nicolas, que préconisez-vous aux futurs immigrants avant de venir au Québec ?

« La préparation, la clé de l’intégration ».

Se préparer à toutes les éventualités serait le point le plus important que Nicolas souhaite mettre en avant. Il préconise de se renseigner de long en large sur le pays, sa façon de vivre, le système, la mentalité, la culture passée qui influe la culture actuelle. Il faut faire de nombreuses recherches, les approfondir et surtout ne pas avoir peur de trouver du négatif. Un pays n’est jamais un eldorado.

Trouver le bon pays ne se fait pas en un jour, c’est pourquoi notre nouvel arrivant insiste que le Canada, en particulier le Québec n’est pas fait pour tous, mais qu’il saura plaire aux amoureux de la nature et personne ne qui connaissent le système et sont en phase avec celui-ci.

Pour un français, Nicolas ajoute qu’il faut quelque peu délaisser sa mentalité de côté pour apprécier davantage le pays et les rencontres qu’on y fait. La comparaison entre deux choses n’est pas toujours positive et bonne à faire surtout auprès des Québécois qui aiment leur pays rit-il. Cependant, les employeurs aiment avoir l’avis des travailleurs français, quand cela est constructif, qui ont une certaine reconnaissance pour leur qualité de travailleur.



Ressenti sur sa nouvelle vie

Une intégration qui s’est faite toute en douceur malgré qu’il s’ennuie déjà un peu de la gastronomie de son pays ! Une adaptation facile et rapide selon lui. En particulier dû à la langue qui est similaire à celle de notre pays.

« Il faut s’habituer à l’accent et après tout devient plus simple, c’est rapide en réalité ».

Quels sont les pour et contre d’immigrer au Canada ?

En tant que chauffeur routier, les personnes ont beaucoup de marges de manœuvres (Itinéraires, décisions, chargement…) et beaucoup de responsabilités contrairement à un chauffeur français qui doit respecter les directives de l’entreprise. « Être chauffeur ce n’est pas seulement conduire un camion au Québec ».

La disponibilité est un point important au Québec pour les entreprises qui manquent de chauffeurs et qui cherchent des employés disponibles à la demande. Il met en avance la difficulté à être présent pour la famille dans les conditions de travail qu’Il a actuellement avec 5000km par semaine pour une moyenne de 60h de travail par semaine. Dans un autre sens il met en avant le point positif des rentrées d’argent qui lui permettront de fonder une famille dès que le moment sera venu. Un mode de vie qui peut permettre de voyager tout en travaillant à condition de vouloir partir loin et longtemps.

Il peut également y avoir quelques difficultés pour un français en venant travailler pour une entreprise, entouré de québécois, celui-ci devra se conformer è la mentalité du pays et oublier quelque peu ses apprentissages français pour ne pas avoir de confrontation avec collègues et superviseurs. On note que la hiérarchie est différente et la communication assez fluide avec les supérieurs. « S’adapter facilement et avoir un bon relationnel passe par l’adaptation de sa mentalité et l’approche avec les autres ».

« La réussite optimale passe par le travail en amont »

Quelques différences sont à connaitre dans le code de la route. Plus la personne est jeune, plus se sera facile de s’adapter pour gommer les habitudes naissantes. La théorie et la pratique diffère toujours, il faut toujours étudier en amont pour étudier et comprendre la route et la conduite pour gagner du temps afin de rentrer sur le marché du travail le plus rapidement possible.

« Un grande famille »

Nicolas décrit son entreprise comme une grande famille qui a su l’accueillir et le supporter depuis le début de son aventure. Une entreprise avec des superviseur disponible en tout temps, à l’écoute, ce qui le rassure beaucoup dans sa vie personnelle et professionnelle.

Et alors la première fois que vous avez conduit ?

Adaptation facile, dans des routes assez rassurantes. Juste des trajets à l’intérieur du Québec. Il est toujours impressionnant de passer les douanes américaines pour la première fois. Mais pour cela je m’étais bien renseigné auparavant. Le maître mot est la patience et de prendre son temps.

211 vues